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La crise sanitaire que nous traversons a mis en exergue les différentes inégalités sociales à l’échelle nationale, européenne et mondiale. Divers courants de pensée appellent à une démondialisation. Faut-il ainsi céder aux sirènes du protectionnisme ? 

La démondialisation se traduirait par un appauvrissement de la population et limiterait l’influence des valeurs européennes que sont la liberté, la démocratie ou encore l’égalité. L’échange commercial va de pair avec l’extension et la propagation de notions culturelles universelles. Ces dernières décennies ont vu reculer la pauvreté dans de nombreux pays, grâce aux échanges commerciaux. Toutefois, la mondialisation actuelle montre ses limites. Des impacts dévastateurs sur l’environnement et les conséquences de cette perte de souveraineté sont les prémices d’un questionnement sur la mondialisation. Dès lors, comment changer la mondialisation ? Comment les Etats-nations peuvent-ils faire acte d’indépendance et de souveraineté sans remettre en question l’ouverture culturelle et les échanges commerciaux ?

Cette note ambitionne d’apporter quelques pistes de réflexion dans une approche progressiste, pour tendre vers une mondialisation raisonnable et de relocalisations ciblées. Elle illustre les différentes marges de manœuvre à l’échelle européenne et dans les organisations internationales. Enfin, mesurer l’efficacité des politiques publiques reste un aspect essentiel dans l’aboutissement de celles-ci.