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L’arrêt temporaire de l’activité durant la période de confinement a mis en tension de nombreux pans de notre économie composés de petites structures : TPE, PME, artisans et commerçants. Ces entreprises de taille modeste composent plus de 99% des entreprises en France, embauchent près de la moitié des salariés et réalisent plus de 40% du PIB marchand. En raison de leur rôle social et économique mais aussi en raison de leur rôle dans la structuration des territoires, leur survie est nécessaire pour assurer le bon fonctionnement de notre économie et pour éviter une hausse spectaculaire du chômage. Or cette survie repose sur les liquidités qui entrent dans leurs caisses et qui leur permettent de faire face à leurs obligations : régler les factures, payer les salaires, s’acquitter de l’impôt ; ainsi qu’investir et développer leurs activités. Bien que l’activité reprenne aujourd’hui, les fragilités demeurent dans de nombreux secteurs : tourisme, événementiel, hôtellerie, transports, restauration, agroalimentaire… Une période périlleuse s’ouvre désormais faite d’incertitudes quant à la capacité de ces entreprises à survivre au choc du confinement. Une fois les aides exceptionnelles mises en place par le gouvernement consommées, une fois le dispositif de chômage technique levé, une fois les facilités de caisse terminées les acteurs de l’économie devront compter sur leur résilience et sur les choix des consommateurs pour perdurer.

Et si le moyen le plus efficace pour relancer l’économie dans nos territoires se trouvait dans nos portefeuilles ?